À Rennes, le samedi 31 juillet 2010, 20h41.
publicité
Fait divers
A Rennes : deux agressions de policiers en moins de 24 h
Les policiers rennais ont été victimes de deux agressions en moins de 24 h. L'une a eu lieu place de la République, l'autre au Blosne.
En l'espace de 24 h, les policiers de Rennes ont été victimes de deux agressions. La plus importante a eu lieu hier soir, jeudi, vers 18 h 30, place de la République. "Nos deux collègues de l'Unité territoriale de quartier (Uteq) souhaitaient contrôler l'identité de trois jeunes hommes qui importunaient les passants", rapporte un des officiers de la Sûreté départementale de Rennes. Le contrôle a mal tourné. Un des deux îlotiers de l'Uteq a tenté de "courser" un des jeunes hommes qui venait de prendre la fuite et de se soustraire au contrôle.  Les deux autres en ont profité pour frapper le représentant de l'ordre resté seul. Il a reçu des coups de poing et de pied dans la tête. L? -dessus, la section d'intervention a débarqué. Une dizaine de fonctionnaires sont arrivés en renfort. Les deux agresseurs ont été placés en garde à vue. Originaires de la région parisienne, ils sont connus des services de police, notamment pour des faits de violence. Demain, samedi, un procureur les entendra et décidera de la suite à donner à cette affaire. La deuxième agression a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, place de Zagreb, dans le quartier du Blosne. Alors que les policiers procédaient à un contrôle, ils ont essuyé des jets de pierres. Ils se sont protégés derrière leur véhicule sérigraphié. Un mineur a été interpellé. A l'heure où nous écrivons ces lignes, ce très jeune homme est toujours entendu par le procureur.


1 réaction.
Gégé, 19 mars 2010, 22h36
Le Blosne... ça faisait longtemps ! J'ai vu un jour, alors qu'une manifestation était prévue place de Zagreb, des enfants et ados regardés tranquillement le rassemblement jusqu'au moment où une patrouille leur a demandé de décliner leur identité et rejoint par une ou deux autres patrouilles. Ce n'était que des enfants, assis, à regarder le rassemblement. Nous avons été plusieurs adultes à nous rapprocher et demander pourquoi on les contrôler quand un des enfants a reconnu une femme policier et l'a interpellé en lui disant que c'était déjà la 2ème fois qu'on les contrôlait en quelques heures. A 12 ans, quand on est contrôlait pour un oui ou pour un non, ça doit énerver drôlement à 15, 16, 17, 18... même moi qui en ai 40 ans je ne supporterais pas cela dans un cadre gratuit, aléatoire et surement au faciès.
RÉAGIR
*
*
*
*Informations obligatoires.

La lettre d'info

DIXIT...

Mickaël Pagis, attaquant du Stade rennais
publicité