"Ce dossier peut être planté si ces gens ne prennent pas leurs responsabilités". Ce vendredi midi, lors d'une conférence de presse, Nathalie Appéré s'est autorisée une petite digression sans lien avec l'ordre du jour du prochain conseil municipal. Dans son viseur, le squat ouvert fin octobre par des militants d'extrême gauche dans les anciens locaux de l'union départementale CFDT, rue de la Barbotière. Leur but : mettre en place, une "maison de la grève" afin d'"organiser le mouvement social". Composée d'étudiants, de chômeurs mais aussi de travailleurs, cette assemblée générale interprofessionnelle attire quelques dizaines de militants des syndicats Sud, CNT ou encore SLB.
" Nous avions négocié des crédits d'Etat afin d'implanter dans ces mêmes locaux l'association de la sauvegarde de l'enfance à l'adulte, qui protège des jeunes en difficulté. Nous pensions également y installer des locaux pour la structure Puzzle qui prend en charge les sans domicile fixe. Nous étions prêts à démarrer les travaux. "
Recours aux voies juridiques
De son côté, le parti Breizhistance explique dans un communiqué sa solidarité avec les squatteurs qui "se situent dans le droit fil des bourses du travail du début du siècle et dans le syndicalisme revendicatif ". Militant à Breizhistance, Gaël Roblin se demande : " Comment se fait-il que la majorité municipale ne s'implique pas plus pour soutenir concrètement le mouvement social et choisisse la répression ?"
Des questions que les élus anticipent. "On a le projet de faire une maison sociale qui aide les enfants en difficulté ainsi que les sans domicile fixe... Qu'on ne vienne pas nous dire qu'on ne fait pas de social, ou qu'on n'est pas de gauche."
En attendant, la Ville a demandé à un huissier de constater l'occupation du bâtiment. Si les squatteurs ne quittent pas les lieux d'eux mêmes, la collectivité locale pourrait avoir recours aux voies juridiques. "Cela prendra beaucoup plus de temps", ajoute Nathalie Appéré. "D'autant plus que la trêve hivernale a commencé et que des gens dorment dans les étages du bâtiment, il y a des règles à respecter. Afin déviter d'en arriver là, nous en appelons à la responsabilité de chacun. "

Pour mémoire un centre d'accueil est déjà prévu à la Poterie, bienvenu à lui!
A l'instar de la résidence les deux chênes", ces structures sont nécessaires et même insuffisantes, au regard des intervention du DAL et de la fondation Abbé Pierre
Autre point, la Maison de la grève peut être toléré quelques temps non?, défourailler la répression en place de soutien dénote des beaux discours "petits fours" de la majorité. Des<discours aux actes, il y a loin de la coupe aux lèvres...
Si je peux concevoir que" les concombres" cautionnent cela, je ne peut pas ne pas le dénoncer cette nouvelle confusion des genres, nécessaire liberté d'expression oblige..
A bon concombre, salut!
Donc pour certains comme Pascal de la Poterie ( vieille noblesse d'épée ? lol ) le fait de vouloir mettre de l'ordre dans la chienlit des extrémistes de gauche avec leur " cour" de SDF, alcoolos, chômeurs professionnels et autres parfaits inutiles en marge de la société serait une dérive droitière ! ! Ces défenseurs des " jeunes " enfin ceux qui ne bossent pas pour leur avenir, commencent à fatiguer sérieusement les français qui travaillent.
Qu'ils retournent dans la Larzac ! C'est l'avenir !
Les SDF ont déjà un accueil de jour : pourquoi les reloger ici ? La SEA à déjà un très beau local ailleurs : pourquoi les mettre ici ? Il y a des logements vides dans la ville : pourquoi en construire en face de chez Pascal ? C'est vrai quoi, soyons sérieux...