(Actualisé ). Article lu ###NEWS_READED_COUNT### fois.
Cantonales : le Front de gauche prêt pour une campagne "au coeur de la gauche"
Parti communiste, Rouge et vert, le Parti de gauche 35 et la Gauche unitaire allient leurs forces lors de cette campagne cantonale. Le Front de gauche présentera un candidat dans chaque canton renouvelable. Le Mensuel publie la liste intégrale.
Intercommunalité : une attitude inadmissible !
Nous avons appris que les députés et sénateurs PS du département s’étaient réunis en catimini pour prendre une position sur le devenir des communautés de communes.
La loi dit qu’il faut au moins 8 000 habitants pour constituer une communauté de communes : celle de Liffré en a plus de 15 000 et elle vit bien, est dynamique, novatrice. Ses élus, nos représentants, ont décidé, à l’unanimité, de ne pas rejoindre la communauté de Rennes-Métropole. Actuellement, forte de plus de 400 000 habitants : il lui en manque presque 100 000 pour pouvoir devenir selon la nouvelle loi une Métropole. Certains veulent absolument atteindre ce nombre, les parlementaires du PS ont décidé d’envoyer une lettre au préfet lui demandant de porter le seuil de constitution des communautés de communes à 25 000 .Ce seuil supprimerait les communautés de communes autour de Rennes. Plus exigeants que la loi Sarkozy, ces parlementaires veulent ainsi récupérer le nombre d’habitants manquants pour faire de Rennes une Métropole.
Selon le comité du Front de gauche du canton de Liffré, il s’agit bien d’une opération concertée avec les dirigeants de Rennes-Métropole : ceux-ci viennent de prendre la responsabilité d’une conférence de presse (cf. ouest-France du 23) dans laquelle ils présentent l’agglomération sous les meilleurs jours et, comme l’indique le titre de l’article, de réaliser une « opération séduction » ; celle-ci ne peut avoir que deux objectifs complémentaires : d’une part, essayer de convaincre des élus des CC des alentours de rejoindre la grande « louve », d’autre part, de peser sur la décision que le Préfet devra prendre et qui fera loi pour le département.
Le comité du FG et moi-même réaffirmons que nous ne sommes pas des moutons, que nous savons pourquoi les élus et la population de la communauté de communes du pays de Liffré souhaitent conserver leur autonomie : depuis qu’elle existe et qu’elle s’est agrandie avec l’arrivée de La Bouëxière, la CC du Pays de Liffré vit bien, faire preuve de dynamisme et non pas d’immobilisme et innove. La CCPL n’a pas besoin de la grande « métropole ».
Par ailleurs, nous sommes fermement opposés à cette conception de regroupement de communes qui n’aurait comme principal but que la « compétitivité » : la démocratie française, c’est la solidarité et la fraternité et pas la concurrence et l’adversité.
La position des parlementaires du PS était un affront grave envers nos élus et une atteinte ahurissante à la démocratie ; celle des maires de Rennes Métropole et de son Président, loin de calmer, renforce notre volonté de combattre la réforme territoriale!
Le Front de gauche s'inscrit au cœur de la gauche comme le rappelle le titre. Et le PS fait partie de de la gauche. Nous sommes en démocratie et personne de sérieux souhaitant porter politiquement la gauche ne peut se passer de ce parti, de ses nombreux militants forcément (heureusement) différents, de son poids électoral,...
Le problème n'est pas d'être indépendant du PS ou non. Il est de viser à mener une politique de gauche avec tous ceux qui le souhaitent, sans procès d'intention. C'est ça l'objectif politique.
Sur la ville de Rennes, le PS avec ses alliés a mené depuis 30 ans un ensemble de politiques dont personne à gauche n'a à rougir, bien au contraire. Regardons ce que sont les villes gérées par la droite.
Après, mais comme au sein de nos propres organisations, il y a des dossiers qui nous séparent. Depuis toujours. Des sujets qui souvent font également débat au sein du PS. Car il est sans doute plus facile (et encore !) pour les petites organisations comme nous d'être plus clairs sur l'ensemble de nos propositions. Ça l'est fatalement moins pour des plus grands partis et il faut le reconnaître. Et cessons de penser que nous avons toujours raison sur tous les sujets. Acceptons que d'autres puissent avoir raison certaines fois.
Pour ma part, je refuse d'opposer les uns aux autres. Si les Rouge et Vert sont dans cette majorité, c'est qu'effectivement nous soutenons la très grande majorité de la politique menée. Nous confrontons nos idées avec les autres partenaires pour l'intérêt de la Ville. Dans un esprit constructif.
Pour les questions sur lesquelles il peut y avoir des désaccords, ils sont assumés par les uns et les autres au sein des exécutifs. Soit par le vote des élus en conseil, soit par les discussions en amont des décisions. Les règles du jeu sont claires et saines dès le départ.
Ces divergences justifient que nous ayons des candidatures distinctes pour les scrutins uninominaux. C'est aussi une façon pour que chacun porte ses idées, et demande aux citoyens de se prononcer. Parmi ces idées, une partie non négligeable est commune à chacune de nos organisations du PS au NPA). Une autre partie est propre à chacun. Cela n'en rend pas incohérent pour autant la participation à une gestion de collectivités ensemble dans le respect de nos différences. La simple contestation n'est pas une solution pour les populations dont nous souhaitons tous faire le bonheur.
L'ennemi, c'est la droite. Avec tout ce qu'elle représente. Ensuite, ce que doit être la gauche est un débat entre nous tous, sans exclusive. C'est une aventure. Elle mérite que chacun de nous se respecte et essaie d'avancer le plus ensemble possible, dans l'intérêt des populations.
Nous avons appris que les députés et sénateurs PS du département s’étaient réunis en catimini pour prendre une position sur le devenir des communautés de communes.
La loi dit qu’il faut au moins 8 000 habitants pour constituer une communauté de communes : celle de Liffré en a plus de 15 000 et elle vit bien, est dynamique, novatrice. Ses élus, nos représentants, ont décidé, à l’unanimité, de ne pas rejoindre la communauté de Rennes-Métropole. Actuellement, forte de plus de 400 000 habitants : il lui en manque presque 100 000 pour pouvoir devenir selon la nouvelle loi une Métropole. Certains veulent absolument atteindre ce nombre, les parlementaires du PS ont décidé d’envoyer une lettre au préfet lui demandant de porter le seuil de constitution des communautés de communes à 25 000 .Ce seuil supprimerait les communautés de communes autour de Rennes. Plus exigeants que la loi Sarkozy, ces parlementaires veulent ainsi récupérer le nombre d’habitants manquants pour faire de Rennes une Métropole.
Selon le comité du Front de gauche du canton de Liffré, il s’agit bien d’une opération concertée avec les dirigeants de Rennes-Métropole : ceux-ci viennent de prendre la responsabilité d’une conférence de presse (cf. ouest-France du 23) dans laquelle ils présentent l’agglomération sous les meilleurs jours et, comme l’indique le titre de l’article, de réaliser une « opération séduction » ; celle-ci ne peut avoir que deux objectifs complémentaires : d’une part, essayer de convaincre des élus des CC des alentours de rejoindre la grande « louve », d’autre part, de peser sur la décision que le Préfet devra prendre et qui fera loi pour le département.
Le comité du FG et moi-même réaffirmons que nous ne sommes pas des moutons, que nous savons pourquoi les élus et la population de la communauté de communes du pays de Liffré souhaitent conserver leur autonomie : depuis qu’elle existe et qu’elle s’est agrandie avec l’arrivée de La Bouëxière, la CC du Pays de Liffré vit bien, faire preuve de dynamisme et non pas d’immobilisme et innove. La CCPL n’a pas besoin de la grande « métropole ».
Par ailleurs, nous sommes fermement opposés à cette conception de regroupement de communes qui n’aurait comme principal but que la « compétitivité » : la démocratie française, c’est la solidarité et la fraternité et pas la concurrence et l’adversité.
La position des parlementaires du PS était un affront grave envers nos élus et une atteinte ahurissante à la démocratie ; celle des maires de Rennes Métropole et de son Président, loin de calmer, renforce notre volonté de combattre la réforme territoriale!
Le problème n'est pas d'être indépendant du PS ou non. Il est de viser à mener une politique de gauche avec tous ceux qui le souhaitent, sans procès d'intention. C'est ça l'objectif politique.
Sur la ville de Rennes, le PS avec ses alliés a mené depuis 30 ans un ensemble de politiques dont personne à gauche n'a à rougir, bien au contraire. Regardons ce que sont les villes gérées par la droite.
Après, mais comme au sein de nos propres organisations, il y a des dossiers qui nous séparent. Depuis toujours. Des sujets qui souvent font également débat au sein du PS. Car il est sans doute plus facile (et encore !) pour les petites organisations comme nous d'être plus clairs sur l'ensemble de nos propositions. Ça l'est fatalement moins pour des plus grands partis et il faut le reconnaître. Et cessons de penser que nous avons toujours raison sur tous les sujets. Acceptons que d'autres puissent avoir raison certaines fois.
Pour ma part, je refuse d'opposer les uns aux autres. Si les Rouge et Vert sont dans cette majorité, c'est qu'effectivement nous soutenons la très grande majorité de la politique menée. Nous confrontons nos idées avec les autres partenaires pour l'intérêt de la Ville. Dans un esprit constructif.
Pour les questions sur lesquelles il peut y avoir des désaccords, ils sont assumés par les uns et les autres au sein des exécutifs. Soit par le vote des élus en conseil, soit par les discussions en amont des décisions. Les règles du jeu sont claires et saines dès le départ.
Ces divergences justifient que nous ayons des candidatures distinctes pour les scrutins uninominaux. C'est aussi une façon pour que chacun porte ses idées, et demande aux citoyens de se prononcer. Parmi ces idées, une partie non négligeable est commune à chacune de nos organisations du PS au NPA). Une autre partie est propre à chacun. Cela n'en rend pas incohérent pour autant la participation à une gestion de collectivités ensemble dans le respect de nos différences. La simple contestation n'est pas une solution pour les populations dont nous souhaitons tous faire le bonheur.
L'ennemi, c'est la droite. Avec tout ce qu'elle représente. Ensuite, ce que doit être la gauche est un débat entre nous tous, sans exclusive. C'est une aventure. Elle mérite que chacun de nous se respecte et essaie d'avancer le plus ensemble possible, dans l'intérêt des populations.