Ses promoteurs l'appellent "aéroport du grand Ouest". Un gigantesque équipement international doit remplacer la plate-forme aérienne nantaise à Notre-Dame-des-Landes, à une trentaine de kilomètres au nord de la cité ligérienne, à l'horizon 2017. L'équipement doit faire de cette commune, aujourd'hui rurale, un grand carrefour aérien censé rapprocher la région du centre de l'Europe. Il est également annoncé comme un moyen d'éviter le survol du centre-ville de Nantes.
Les détracteurs estiment qu'un projet d'aéroport à l'heure du Grenelle de l'environnement et de la crise pétrolière est dépassé. Ils déplorent également le grignotage des terres agricoles. Comme Le Mensuel l'explique dans son édition de mars, en kiosque dès ce vendredi, un parterre inédit d'opposants est rassemblé sur la commune. Agriculteurs, écolos, altermondialistes, décroissants, sont décidés à empêcher la construction de l'aéroport.
Le 1er janvier, le groupe Vinci a été désigné pour gérer le futur équipement. Il a signé le contrat de concession avec l'Etat et a dévoilé une vidéo de présentation.

Sur le site de l'ACIPA.free, cet oubli peut être réparé, grâce à un diaporama et à de nombreux documents qui cernent l'ensemble du projet,et c'est consultable par tous
A l'heure de l'inexorable globalisation ou mondialisation comme on dit en France il est important d'avoir un port d'attache avec le reste du monde.
L'intérêt économique réside d'avantage dans "l'importation" d'entreprise étrangère que dans la multiplication des départs touristique.
La fin du pétrole n'est pas pour demain étant donné qu'il est possible d'en fabriquer avec les algues ou avec le charbon en autres.