« Le festival a été créé par une bande de potes. Il n’y avait pas d’événements de ce type autour de Rennes. Ça a été difficile de prouver qu’on était sérieux. Mais les institutions ont suivi et le public aussi. La première édition a largement dépassé nos espérances. Nous avons réuni plus de 10 000 personnes. Au vu de la programmation 2011 et des prix pratiqués, on aimerait atteindre 20 000 festivaliers durant le week-end. C’est ambitieux, mais on a toujours été ambitieux… Et si on fait 18 000, ce sera déjà pas mal ! »
« Le festival n’a pas eu lieu en 2010, car Adrien et moi-même avions des projets de poursuite ou de reprise d’études. Idem pour d’autres membres de l’organisation. Nous avons fait une pause, mais l’association a continué d’exister. Mieux vaut garder une bonne image que forcer le destin. »
« Cette année, nous avons fait un gros, gros effort au niveau du budget, qui passe de 300 000 à 400 000 €. Nous souhaitions monter en gamme artistiquement. On y arrive parce qu’on bataille toute l’année. On tire les prix et nous l’expliquons à nos partenaires, qui jouent le jeu. L’organisation compte beaucoup de bénévoles. Ils assurent notamment le montage et le démontage. »
« Devenir le nouveau Bobital ? Non »
« Depuis août 2010, on a créé un emploi. Adrien travaille désormais pour le festival. Avec les artistes que nous accueillons, nous atteignons les limites du bénévolat. Il ne s’agit pas de business : au bout d’un moment, 35 h de bénévolat en plus de nos 35 h de boulot, c’est dur à gérer… »
« Devenir le nouveau Bobital ? Non, justement. Nous ne voulons pas copier ce type de festivals. Nous préférons atteindre un rythme de croisière avec un nombre de personnes que l’on peut accueillir correctement. »
« Dans les années qui viennent, nous ouvrirons peut-être la programmation à l’international. Si le public est prêt à suivre, pourquoi pas. Cela fait partie de l’ouverture d’esprit du festival. C’est déjà le cas cette année avec Amadou et Mariam. Nous n’avons pas de ligne de conduite pour la programmation, qui propose un éventail de styles très larges. Nous essayons de garder à l’esprit le côté festif et convivial, de satisfaire tous les publics et toutes les générations. »
Festival du Roi Arthur, vendredi 26 et samedi 27 août, Bréal-sous-Montfort, 15/30 €. Rens. www.festivalduroiarthur.fr.

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Cordialement
La rédaction
est il possible de savoir pourquoi vous avez supprimé l'article rédigé après le festival, avec interview des organisateurs ?
Les nombreuses réactions montraient que ce qui s'est passé ce week end suscitait un réel débat. Il est dommage de l'occulter. Ca aurait peut être été le rôle de journalistes de rebondir sur le sujet pour tenter de comprendre, et d'expliquer. Car aujourd'hui autour de ce festival c'est avant tout un problème de communication qui subsiste. Alors supprimer l'article et les commentaires ne fait que renforcer le sentiment de malaise.
vendredi, suite a un orage la soirée a été annulé, aucune communication a l’extérieur du site ou les festivaliers arrivaient en masse, leurs véhicules trainées dans la boue (20 cm!) des parkings par des tracteurs, Puis annulation,un appel au micro d'une scène, les tickets conso non remboursés et impossible a utiliser vu que l'on servait plus!! pas de com non plus sur un éventuel remboursement ou la possibilité de venir samedi (pour ceux qui le peuvent!) avec le billet du vendredi et Absolument aucune infos sur le site internet !!
Au pays du roi Arthur , on nous a pris pour des Gueux !! adieu...