Cette saison, le Stade rennais a joué huit matchs à l'extérieur. Résultat : cinq victoires et trois défaites, vingt buts marqués et quatorze encaissés. Gérer les voyages est maintenant capital pour rester en haut de tableau de Ligue 1 et se qualifer dans les autres compétitions. En douze jours, les Bretons iront à Auxerre, au Mans (Coupe de la Ligue), à Toulouse puis au Celtic park de Glasgow (Ligue Europa).
Au lendemain de la réception du Celtic, Frédéric Antonetti n'avait pas encore décidé quelle équipe il alignera à Auxerre pour un match jugé "important". "Il y a une orientation, mais il y a trois petits bobos ce matin. Youssouf Hadji a mal aux adducteurs, Julien Féret a un peu mal au mollet et Jonathan Pitroipa a pris une béquille. Je vais revoir le match de Glasgow et tenir compte des deux entraînements qui ont lieu avant Auxerre."
Matchs Références cette saison
Le Stade rennais a réussi à l'extérieur ses performances les plus significatives, depuis la victoire à Rustavi fin juillet (5-2). Celle à Belgrade (2-1) a marqué un jalon : l'affirmation d'une équipe dans un contexte hostile. Comme au vélodrome où les Rouge et noir ont battu l'OM, l'un des favoris de la Ligue 1 (1-0). Malgré la défaite 2-1 à Udine, ils ont montré qu'ils avaient les moyens d'imposer leur football presque partout. Ils ont été brillants offensivement à Dijon (5-1) et à Sochaux (6-2).
Dimanche, face à Auxerre, dixième avec douze points, le Stade rennais affrontera une équipe réputée pour son jeu de contre. "Ils jouent un peu plus que l'année dernière, corrige Yacine Brahimi, c'était vraiment fermé et ils défendaient tous. Je pense que nous allons pouvoir jouer, il y aura de l'espace, nous devrions avoir des occasions et pouvoir imposer notre style de jeu."
Défense friable
Le gros problème des Rennais à l'extérieur est d'avoir encaissé au moins un but partout, sauf au Vélodrome où Benoît Costil avait été héroïque. Moins intraitables que l'an passé (un but pris lors des cinq premiers déplacements), ils ne parviennent pas à museler les artilleurs adverses. Et quand l'attaque est moins percutante, ils se retrouvent en grand danger. Trois jours après des matchs de Ligue Europa, ils ont pris un éclat à Montpellier (4-0) puis n'ont pu rivaliser avec les Lillois début octobre (0-2). Face à des équipes contraintes de jouer, les Bretons tiennent un moment avant que Benoît Costil ne soit très sollicité et s'incline. Un scénario quasi immuable, à contrecarrer rapidement car il pourrait plomber le bon début de saison.
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