Fermeture des cafés-concerts, politique sécuritaire renforcée, boboïsation du quartier historique... Dans son édition de février, actuellement en kiosque, Le Mensuel décrit comment l'ambiance festive du centre-ville de Rennes s'est peu à peu dégradée au fil des années. Point d'orgue de cette lente agonie : la démolition d'une partie de la place Saint-Michel. Froid oblige ou gêne des travaux, ces dernières semaines, d'après la police, seuls 400 fêtards se sont retrouvés rue de la Soif, contre les 1 500 qui s'y côtoient habituellement.
Vous qui patinez ses vieux pavés, quel est votre avis sur la question ? La parole vous est donnée. Exprimez-vous avec le formulaire de commentaire ci-dessous ou écrivez à la rédaction (rennes@lemensuel.com).
Retrouvez également sur notre site Rue de la Soif, le webdoc, que Le Mensuel a coréalisé avec la société Regards et l'IEP de Rennes. Ce récit multimédia, dévoilé en juin 2011, vous permet de partir à la rencontre de ceux qui vivent, travaillent et font la fête dans la rue Saint-Michel.
Pour (re)faire un tour dans la rue de la Soif, cliquez ci-dessous :

Par contre, je trouve incroyable qu'on oblige un bar du centre à cesser les concerts sous couvert de bruit alors que juste en face, on a les soirées Dazibao qui regroupent beaucoup de monde sur la place des Lices et font beaucoup plus de bruit. Ah mais oui : Dazibao est organisé par la ville, est aseptisé et contrôlé...
Rennes devient une ville sans âme, je suis d'accord avec Boris.
Est-ce cela faire la "fête" ? Est-ce cela la "culture rock" ? Je ne pense pas, non. Est-ce l'esprit de Rennes qui évolue ou l'esprit de la "fête" qui change ? Je penche plutôt pour la seconde option.