"Une victoire incontestable arrachée par notre détermination et notre unité." C'est en ces termes que l'intersyndicale Sud CGT et CFDT du centre hospitalier Guillaune-Régnier a qualifié l'annonce d'un plan d'urgence, vendredi, par la direction.
Depuis mardi, les syndicats organisaient des piquets de grève à l'entrée de l'établissement pour protester contre la situation dans l'hôpital psychiatrique : "Certains patients étaient accueillis sur des matelas posés à même le sol".
Vendredi, la direction a décidé d'ouvrir près de soixante nouvelles places : 27 avec des réouvertures de lits aux services Magnan et Kraepelin, 20 nouveaux lits à l'unité Sainte-Marie, et la création d'un hôpital de jour (dix places). L'intersyndicale se félicite que "cette grève a fait plier l'Agence régionale de santé", mais pointe dans son communiqué que "des problèmes demeurent".
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